• L'acceptation est essentielle pour retrouver l'état de bien-être, de bonheur, de santé... Mais il y a deux façons d'accepter :

    l'acceptation mentale et l'acceptation spirituelle.

    Accepter mentalement consiste à être d'accord avec une situation et, en général, avoir la même opinion et ainsi on considère que c'est acceptable. Ici on se base sur ce que la personne a appris par le passé pour décider si elle accepte ou non.

    Par contre, l'acceptation spirituelle se situe au niveau de l'être, au niveau du coeur, là où il n'y a ni bien ni mal, ni jugement d'aucune sorte.

    En ce sens, "accepter", c'est donc la capacité de donner le droit aux évènements et aux personnes d'être ce qu'ils sont, de vivre toutes sortes d'expériences sans vouloir les changer ou changer la situation, même si on n'est pas d'accord. C'est permettre aux gens d'être différents de soi, sans critique, ni jugement de valeur.

    Le mental ne peut pas gérer cette notion d'acceptation, car il se base avant tout sur ce qu'il a appris par le passé pour tirer toute conclusion et il y a donc là présence de jugement (ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui se fait, ce qui ne se fait pas). L'amour inconditionnel, lui, est toujours centré sur le moment présent, ce qui revient à dire que l'on y accède toujours sans jugement car sinon on reste dans le "mental" au lieu de s'élever au niveau de "l'âme", qui elle, est sans jugement, car elle EST, tout simplement. L'âme ne juge pas, elle contemple. Car elle est toujours dans le MAINTENANT. Le passé et le futur eux, sont dans le mental, pas dans le coeur de l'âme où il n'y a que l'instant qui se vit pleinement.

    Bien sûr qu'il est impensable (mentalement) d'être d'accord avec des évènements extrêmes, mais accepter (spirituellement) se traduit par la capacité de donner le droit à toute personne d'avoir des comportements différents des nôtres, d'avoir une motivation que nous ne connaissons pas. Accepter, c'est aussi permettre aux autres d'avoir des peurs, des limites, c'est-à-dire d'être humains tout en sentant la souffrance de l'autre au moment ou il perd le contrôle de ses actions.

    Bien souvent, lorsqu'une personne reste incapable d'accepter une situation, si minime soit-elle, c'est qu'elle croit sincèrement que ce qui est arrivé n'était pas correct ou qu'il était mal d'avoir agi ainsi, ce qui lui fait vivre beaucoup d'émotions, notamment de la colère. Elle est alors dans le système du mental, du jugement.

    Lorsque cela arrive, les émotions peuvent devenir un indice précieux pour nous rappeler qu'il est bon de réviser notre système de valeurs et de croyances mentales si on veut arriver un jour à devenir plus flexible, plus compatissant envers les gens et les circonstances.

    Accepter ne signifie pas nécessairement être d'accord avec la situation. Accepter, c'est reconnaître que toutes les personnes touchées ou affectées par une expérience spécifique ont une leçon de vie importante à apprendre à travers celle-ci.

    Si malgré tout on n'arrive pas à accepter (soit parce que la croyance mentale ou la douleur est trop forte) il est cependant bon d'accepter le fait que pour le moment on en est incapable. On démontre ainsi une forme d'acceptation et une ouverture vers un mieux-être malgré tout en se donnant le droit de ne pas y arriver pour l'instant.

    Mais n'oublions pas également que tant et aussi longtemps qu'une expérience n'est pas vécue dans l'acceptation totale, c'est-à-dire sans jugement, sans accusation, sans culpabilité, sans regret, l'humain s'attire les éléments nécessaires pour revivre la même expérience jusqu'à ce qu'il devienne conscient des conséquences qui lui sont, soit nuisibles, soit bénéfiques. C'est ainsi qu'il décide à l'avenir de ne choisir de vivre que des expériences qui le rendent heureux et qu'il laisse de côté celles qui entraînent des conséquences désagréables.

    Il le fait dorénavant par choix conscient et il en est ainsi pour toutes les expériences qu'il vit.

    Le manque d'acceptation des autres est aussi très utile pour découvrir ce que nous n'acceptons pas de nous-même (effet miroir), car il ne faut pas oublier que les autres ne sont qu'un reflet, qu'un "symbole" de ce que nous avons en nous-mêmes. Nous projetons ainsi à l'extérieur de nous avons à l'intérieur de nous-même.

     

     

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  • Pour moi le vrai pardon c'est savoir lâcher prise, tout simplement. Nous savons que nous avons pardonné quand nous sommes capables de penser à une personne, situation ou événement qui nous aurait auparavant blessés sans que nous n'éprouvions à ce moment présent aucun "pincement au coeur"...  Il n'y a pas de pardon divin car Dieu n'a pas besoin de pardonner quoi que ce soit à qui que ce soit puisque c'est nous qui vivons dans nos ILLUSIONS. Il n'y a donc jamais aucune offense quand nous voyons les choses à la manière de Dieu et donc telles qu'elles sont, c'est à dire parfaites. Rien n’est ni bien ni mal… C'est uniquement nous-mêmes qui transformons ces choses parfaites au départ par notre vision erronée.

    Quoi qu'il se passe dans nos vies , ce qui est fait est fait... et pour pardonner il faut accepter ce qui est. Sans l'acceptation des choses nous ne pouvons pardonner, nous ne pouvons laisser couler quoi que ce soit... Le karma n'existe que dans notre monde de dualité dont on se sert pour apprendre à pardonner et rejoindre notre Source. En fait, il n'y a pas de karma divin.                             

    Le pardon c'est renoncer à la récrimination et donc lâcher prise devant le chagrin et cela se fait spontanément quand on réalise que le blâme ne sert à rien sinon à renforcer le faux sens du moi. Pardonner, c'est n'offrir aucune résistance à la vie et lui permettre de s'exprimer par soi. Dès l'instant où on pratique le pardon, on reprend le pouvoir qu'on avait laissé au mental. Être rancunier c'est vraiment la nature du mental, comme l'antagonisme et les conflits font survivre l'ego, ce faux moi créé par le mental.Le mental ne peut pas lâcher prise. Seuls nous même le pouvons en devenant présents.

    Dans nos vies de tous les jours il n'est pas toujours facile d'arriver à "voir" avec les yeux du coeur afin d'arriver à pardonner. Il est très important d'accepter ce qui est pour pouvoir lâcher prise. Quand par exemple à l'extérieur il ne fait pas le temps que nous voudrions qu'il fasse, tant que nous restons centrés sur cette idée, nous nous sentons mal. Mais à partir du moment où l'on accepte qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige etc, alors que nous préférerions voir un beau ciel bleu sans nuages et éclatant de soleil, quand nous acceptons en nous-même le mauvais temps qu'il fait à l'extérieur, eh bien c'est à l'intérieur de nous qu'il commence à faire beau temps, car à ce moment où nous lâchons prise (en acceptant ce qui est), nous ressentons ce beau temps en nous même, et cela finit toujours par se concrétiser à l'extérieur. C'est à nous qu'il appartient donc de ne plus créer de conflits (en lâchant prise) afin de nous libérer de ce monde de dualité.

    Voilà l'utilité du vrai Pardon.                                                                                                                      

    Dans l'exemple que je prends ci-dessus, comprenons bien qu'il ne suffit pas de se dire qu'il fait beau dehors..., il faut le RESSENTIR comme tel. C'est pareil pour les situations que nous vivons, elles sont telles que nous les ressentons. Tant que nous n'avons pas pardonné réellement, la vie nous présentera des expériences afin que nous apprenions à pardonner. Là où nous n'avons pas pardonné, il y a donc du karma.

    Un être capable de vivre continuellement dans l'état du vrai Pardon n'a plus besoin de venir se réincarner dans ce monde de dualité (à moins d'aider autrui) et le karma n'existe donc plus pour lui car il a rejoint sa Source. Il n'y a donc pas d'autre but que le Pardon car lui seul est le chemin qui permet de rejoindre la Source divine, qui est nulle part ailleurs qu'en nous même car "Dieu" est UN et indivisible, et c'est cela que nous avons oublié car c'est nous-mêmes qui avons créé ce monde de dualité dans lequel nous nous trouvons, et c'est uniquement à nous même qu'il appartient d'en sortir... en nous pardonnant d'avoir créé cela. Il n'y a rien que nous n'ayons créé nous même : de cela il nous faut (re)devenir conscients. "C'est ton monde que le salut défera, te laissant voir un autre monde que tes yeux ne pourraient jamais trouver". (Un Cours En Miracles-UCEM).                

    Il n'y a aucun karma à liquider : à partir du moment où l'on pardonne réellement, il n'y a alors plus de karma, ni nouveau, ni ancien.                                                                                                

    Il faut tout simplement arrêter de produire du "karma" dans notre vie présente en pardonnant tout ce qui est. Se pardonner à soi-même pour pardonner aux autres, c’est là l’important, car en fait, il n’y a personne d’autre.

    Le vrai pardon est ACCEPTATION et seule la VERITE corrige ce qui EST.

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  • Il était une fois, au temps d'avant le temps, une Petite Ame qui dit à Dieu : "je sais qui je suis !".

    Et Dieu dit : "C'est merveilleux ! Qui es-tu ?"
    La Petite Ame cria : "Je suis la Lumière !"
    Et Dieu s'exclama avec un grand sourire : "Oui, c'est ça ! Tu es la Lumière."

    La Petite Ame était si heureuse ! Elle avait résolu le mystère que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre.

    "Wow, dit la Petite Ame, ça c'est vraiment cool !"

    Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus. La Petite Ame sentait des remous à l'intérieur, et maintenant, elle voulait être Celui qu'Elle était. Et donc, la Petite Ame retourna voir Dieu (ce qui n'est pas une mauvaise idée pour toutes les âmes qui veulent être Celui qu'Elles sont vraiment) et dit : "Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui je Suis, est-ce que j'ai aussi le droit de l'être ?"

    Et Dieu dit : "Tu veux dire que tu veux être Celui que Tu Es déjà ?"
    "Eh bien, répondit la Petite Ame, c'est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l'être vraiment. Je veux sentir ce que ça fait d'être la Lumière !"
    "Mais tu es la Lumière", répéta Dieu, avec un autre sourire.
    "Oui, mais je veux voir comment on se sent !" s'écria la Petite Ame.

    "Bon", dit Dieu avec un petit gloussement, "je suppose que j'aurais dû le savoir. Tu as toujours été le plus aventureux".

    Puis l'expression de Dieu changea : "Il y a juste une chose …"
    "Quoi ?" demanda la Petite Ame.
    "Eh bien, il n'existe rien d'autre que la Lumière. Vois-tu, je n'ai rien créé d'autre que ce que tu es ; alors, il n'y a pas de manière facile pour toi de faire l'expérience de Ce que Tu Es, puisqu'il n'y a rien que tu n'es pas".
    "Hein ?" dit la Petite Ame qui était maintenant un peu perplexe.
    "Penses-y de cette façon" dit Dieu. "Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c'est certain. Avec des millions d'autres bougies qui constituent le Soleil ! Et le Soleil ne serait pas le Soleil sans toi. Non, il serait un soleil sans l'une de ses bougies … et ça ne serait pas le Soleil du tout, car il ne brillerait pas avec autant d'éclat. Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière quand tu es parmi la Lumière ? - C'est la question."

    "Eh bien", dit la Petite Ame toute ragaillardie, "tu es Dieu. Trouve quelque chose !"
    Dieu sourit encore une fois. "Je l'ai déjà fait," dit Dieu. " uisque tu ne peux pas te reconnaître en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t'entourer d'obscurité."
    "Qu'est-ce que c'est l'obscurité ?" demanda la Petite Ame.
    Dieu répondit : "C'est ce que tu n'es pas."
    "Est-ce que j'aurai peur de l'obscurité ?" s'écria la Petite Ame.
    "Seulement si tu choisis d'avoir peur" répondit Dieu. "il n'y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides. Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant."
    "Oh", dit la Petite Ame, et déjà elle se sentait mieux.

    Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l'expérience de quelque chose, son exact opposé allait apparaître. "C'est un grand cadeau", dit Dieu, "parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble cette chose."
    "Tu ne pourrais pas connaître le chaud sans le froid, le haut sans le bas, le vite sans le lent. Tu ne pourrais pas connaître la gauche sans la droite, ici sans là-bas, maintenant sans jadis."
    "Et donc, " conclut Dieu, " quand tu seras entouré par l'obscurité, ne brandis pas ton poing, n'élève pas ta voix et ne maudis pas l'obscurité."
    "Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l'obscurité, et ne sois pas fâché de cela. Alors, tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi. Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial !"
    "Tu veux dire que j'ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial?" demanda la Petite Ame.
    "Bien sûr", dit Dieu en souriant. "Tu en as tout à fait le droit ! Mais souviens-toi, "spécial" ne veut pas dire "meilleur".

    Tout le monde est spécial, chacun à sa façon ! Et pourtant, bien des autres ont oublié cela. Ils ne réaliseront qu'ils ont le droit d'être spécial que si toi-même tu reconnais que tu as le droit de l'être."
    "Wow," dit la Petite Ame, dansant et sautillant, riant et sautant de joie. "Je peux être aussi spécial que je veux !"

    "Oui, et tu peux commencer tout de suite," dit Dieu. "Quelle partie du spécial veux-tu être ?".
    "Quelle partie du spécial ?" répéta la Petite Ame, "je ne comprends pas."
    "Eh bien," expliqua Dieu, "être la Lumière, c'est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d'éléments. C'est spécial d'être gentil. C'est spécial d'être doux. C'est spécial d'être créatif. C'est spécial d'être patient. Est-ce que tu peux trouver d'autres façons d'être qui sont spéciales ?"

    La Petite Ame resta assise en silence pendant quelques instants.

    "J'ai trouvé beaucoup de façons d'être spécial !" s'exclama alors la Petite Ame. "C'est spécial d'être quelqu'un qui aide. C'est spécial d'être quelqu'un qui partage. C'est spécial d'être amical. C'est spécial d'être attentif aux autres !"
    "Oui !" approuva Dieu, "et tu peux être toutes ces choses ou n'importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment. C'est ce que veut dire : être la Lumière."
    "Je sais ce que je veux être ! Je sais ce que je veux être !" annonça la Petite Ame toute excitée. "Je veux être la partie du spécial qui s'appelle " celui qui pardonne ". Est-ce que ce n'est pas spécial de pardonner ? "
    "Oh oui," assura Dieu à la Petite Ame. "C'est très spécial."
    "D'accord," dit la Petite Ame. "C'est ça que je veux être. Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l'expérience d'être comme ça".

    "Bien," dit Dieu, "mais il y a une chose que tu dois savoir."
    La Petite Ame commençait maintenant à s'impatienter un peu. Il paraissait toujours y avoir des complications.
    "Qu'est-ce que c'est ?" dit la Petite Ame, en soupirant.
    "Il n'y a personne à qui pardonner."
    "Personne ?" La Petite Ame pouvait à peine croire ce qui venait d'être dit.
    "Personne !" répéta Dieu. "Tout ce que j'ai fait est parfait. Il n'y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi."

    C'est alors que la Petite Ame réalisa qu'une large foule s'était réunie. Des âmes étaient venues de près et de loin - de tout le Royaume - car la nouvelle s'était répandue que la Petite Ame avait cette conversation extraordinaire avec Dieu, et chacun voulait entendre ce qu'ils disaient.

    Regardant les innombrables autres âmes réunies là, la Petite Ame dût acquiescer. Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique ou moins parfaite que la Petite Ame elle-même. Tel était le prodige des âmes réunies autour d'elle, et si brillante était leur lumière, que la Petite Ame pouvait à peine les regarder.
    "Alors, à qui pardonner ?" demande Dieu.
    "Eh bien, ça ne va pas être drôle du tout !" grommela la Petite Ame. "Je voulais faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. Je voulais savoir quel effet ça faisait d'être cette partie-là du spécial."
    Et la Petite Ame apprit ce que c'était que d'être triste.

    Mais juste à ce moment-là, une Ame Amicale s'avança de la foule.

    "Ne t'inquiète pas, Petite Ame," dit l'Ame Amicale, "je vais t'aider."
    "Tu vas m'aider ?". La Petite Ame s'illumina. "Mais qu'est-ce que tu peux faire ?"
    "Je peux te donner quelqu'un à qui pardonner, tiens !"
    "Tu peux ?"
    "Certainement !" gazouilla l'Ame Amicale. "Je peux venir dans ta prochaine vie et faire quelque chose que tu pourras pardonner."
    "Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ?" demanda la Petite Ame. "Toi qui es un Etre d'une telle perfection achevée ! Toi, qui vibres à une telle vitesse que cela crée une Lumière si brillante que je peux à peine te regarder ! Qu'est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration à une telle vitesse que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ? Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles et que tu te déplaces à travers tout le Royaume à la vitesse de ta pensée - qu'est-ce qui te ferait venir dans ma vie et te rendre si lourd que tu pourrais faire cette mauvaise chose ?"
    "C'est simple," dit l'Ame Amicale, "je le ferais parce que je t'aime."

    La Petite Ame parut surprise par la réponse.
    "Ne sois pas si stupéfait" dit l'Ame Amicale, "tu as fait la même chose pour moi. Tu ne te souviens pas ? Oh, nous avons dansé ensemble, toi et moi, bien des fois. A travers les éternités et les âges, nous avons dansé. A travers le temps tout entier, et dans bien des lieux, nous avons joué ensemble. C'est juste que tu ne te souviens pas.
    Nous avons tous deux été l'Ensemble de Toutes Choses. Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite. Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis. Nous avons été le Masculin et le Féminin, le Bon et le Mauvais - nous en avons été et la victime et le méchant."
    "Ainsi, nous nous sommes rencontrés, toi et moi, maintes fois auparavant ; chacun apportant à l'autre l'exacte et parfaite occasion d'Exprimer et d'Expérimenter Qui Nous Sommes Vraiment."
    "Et donc," continua d'expliquer l'Ame Amicale, "Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le "méchant". Je ferai quelque chose de vraiment terrible, et alors tu pourras faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne."
    "Mais que vas-tu faire," demanda la Petite Ame, un tout petit peu nerveuse, "qui sera si terrible ?"
    "Oh," répondit l'Ame Amicale avec une étincelle, "nous trouverons bien quelque chose."

    Puis, l'Ame Amicale parut devenir sérieuse, et dit d'une voix douce : "Tu as raison à propos d'une chose, tu sais."
    "Et c'est quoi ?" voulut savoir la Petite Ame.
    "Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd pour faire cette chose pas très gentille. Il me faudra prétendre être quelqu'un de très différent de moi. Alors, j'ai une seule et unique faveur à te demander en échange."
    "Oh, demande moi n'importe quoi, n'importe quoi !" s'écria la Petite Ame, et elle commença à danser et à chanter : "Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner !"

    Puis, la Petite Ame vit que l'Ame Amicale restait toute silencieuse.
    "Qu'est-ce qui se passe ?" demanda la Petite Ame. "Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi !"
    "Bien sûr que cette Ame Amicale est un ange !" interrompit Dieu. "Tous le sont ! Souviens-toi toujours : je ne t'ai jamais envoyé que des anges."
    Alors, la Petite Ame voulut plus que jamais exaucer la demande de l'Ame Amicale. "Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?" demande de nouveau la Petite Ame.
    "Au moment où je te frapperai et te terrasserai," répondit l'Ame Amicale, "au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer - à ce moment précis …"
    "Oui ?" interrompit la Petite Ame, "oui … ?"

    L'Ame Amicale devint encore plus silencieuse.
    "Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement."
    "Oh, je le ferai !" s'écria la Petite Ame, "je le promets ! Je me souviendrai toujours de toi comme je te vois ici même, à cet instant !"

    "Bien," dit l'Ame Amicale, "parce que, vois-tu, j'aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié. Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement, je ne pourrai peut-être pas m'en souvenir pendant très longtemps. Et si j'oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es, et nous serons perdus tous les deux. Alors, nous aurons besoin qu'une autre âme s'en vienne et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes."
    "Non, cela ne se passera pas !" promit de nouveau la Petite Ame. "Je me souviendrai de toi ! Et je te remercierai de m'apporter ce cadeau : la possibilité de faire l'expérience de Qui Je Suis."

    Et ainsi, l'accord fut conclu. Et la Petite Ame s'engagea dans une nouvelle vie, toute excitée d'être la Lumière, ce qui était très spécial, et toute excitée d'être cette partie du spécial appelée le Pardon.

    Et la Petite Ame attendit anxieusement de pouvoir faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne, et de remercier l'Ame qui le lui permettrait.

    Et dans tous les moments de cette nouvelle existence, chaque fois qu'une nouvelle âme faisait son apparition, que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse - et surtout si elle amenait de la tristesse - la Petite Ame pensait à ce que Dieu avait dit :

    "Souviens-toi toujours," - et Dieu avait souri -, "je ne t'ai jamais envoyé que des anges."

     

    Adaptation de "Consersation avec Dieu" de Neale Donald Walsch

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  • "JE SUIS" EN VOUS


    Tout ce qui vient en contact avec "Je suis" est intensifié. "JE SUIS" INTENSIFIE N'IMPORTE QUEL ETAT D'ESPRIT.

    Ainsi, si vous vous dites : "Je suis pauvre, solitaire, malheureux", vous intensifiez ces états d'esprit.

    JE SUIS en vous - l'Être, la Vie, la Conscience, l'Esprit auto engendré, etc. - est Dieu, ou Principe de Vie. JE SUIS est comparable à l'arbre de Noël : tous les présents y sont suspendus, Dieu étant le dispensateur et le don à la fois. Quand vous accomplissez un travail pour quelqu'un et que celui-ci vous paye, il s'acquitte d'une obligation. JE SUIS est au contraire un don. Il ne demande ni travail ni sacrifice.

    La paix règne maintenant. Le dieu de la Paix est en vous et vous pouvez prétendre à l'y sentir maintenant. L'amour est maintenant. Ouvrez votre cœur et esprit à l'influx de l'Amour divin maintenant. Car Dieu est l'Éternel maintenant ! Le pouvoir existe maintenant, l'équilibre aussi, ainsi que la joie. La Présence guérissante est en vous, et vous pouvez prétendre à ce qu'Elle vous traverse dans l'instant même. La réponse à tous vos problèmes est en vous maintenant, car rien n'échappe à l'Intelligence infinie. "Avant qu'ils appellent, moi je répondrai…" (Isaïe LXV, 24). Dieu n'est soumis ni à l'espace ni au temps. Prenez, maintenant, le bien qui est à vous. Prétendez à tout ce qui est bon, maintenant. Pourquoi attendre des centaines d'années pour le faire ?

    Source : "La dynamique du bonheur", Dr Joseph Murphy  

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  • 1. Vous êtes une extension physique de ce qui est non physique.

    Tout Ce Qui Est, ou ce que vous appelez Dieu, n'a pas terminé son oeuvre et ne vous attend pas pour la poursuivre. Vous êtes à l'avant-garde du mouvement de sa pensée, venu ici à la recherche de tout ce qui vous semble bon, de tout ce qui est nouveau et glorieusement inspirant. (Essentiellement, vous amenez le ciel sur terre).

    2. Vous êtes ici dans ce corps parce que vous l'avez choisi.

    Vous avez choisi l'opportunité de faire l'expérience de ce délicieux contraste dans le temps et l'espace, et c'est avec un grand espoir que vous êtes venu cocréer avec d'autres êtres en quête de joie, afin de parfaire le processus de la pensée délibérée. (C'est également vous qui choisissez ce que vous créez, où, quand et avec qui vous le faites).

    3. La liberté et la joie sont le fondement de votre vie.

    Vous êtes libres de choisir de découvrir de nouvelles avenues d'expression de votre joie. C'est grâce à elle que vous évoluerez, et cette croissance joyeuse s'ajoutera à celle de Tout Ce Qui Est.

    (Cependant, vous êtes également libre de choisir l'esclavage ou la souffrance).

    4. Vous êtes un créateur et créez avec chacune de vos pensées.

    En vertu de la loi universelle d'attraction, vous attirez à vous l'essence de tout ce à quoi vous décidez d'accorder votre attention – que cela soit désiré ou non. Il vous arrive donc souvent de créer par défaut. Mais les émotions que vous ressentez vous permettent de savoir si ce que vous attirez (créez) est désiré ou non par vous. (Où votre attention est-elle focalisée ?)

    5. Vous pouvez être, faire et avoir tout ce que vous pouvez imaginer.

    En vous demandant pourquoi vous désirez une chose, l'essence de votre désir est activée et l'univers commence à vous l'amener. Plus vos sentiments positifs sont intenses, plus cette chose viendra à vous rapidement. (Il est aussi facile de créer un château que de créer un bouton).

    6. Vos émotions vous guident dans le choix de vos pensées.

    Votre être intérieur offre aimablement sa guidance sous forme d'émotions. Considérez une pensée et vous éprouverez une émotion confirmant si elle est désirée ou non. Il vous suffit de changer de pensée pour que l'émotion en fasse autant – de même que la création qui en résultera. (Faites chaque jour davantage de choix).

    7. L'univers vous adore, car il connaît vos ultimes intentions.

    Vous avez choisi de venir sur terre avec d'excellentes intentions et l'univers vous guide constamment sur la voie de votre choix. Lorsque vous vous sentez bien, vous permettez alors l'expression de ce que votre conscience supérieure désire manifester. (Vous êtes un esprit incarné).

    8. Abandonnez-vous à votre bien-être naturel. Tout est bien. (ça l'est réellement !)

    L'essence de tout ce que vous appréciez circule continuellement dans votre réalité. A mesure que vous découvrez plus de choses à apprécier, votre état d'appréciation ouvre davantage d'avenues à l'égard de ce qui le suscite. (Chaque pensée engendre une vibration qui attire à elle son semblable).

    9. Les pensées que vous créez forment votre sentier particulier vers la joie.

    Personne ne peut vous empêcher de diriger vos pensées là où bon vous semble. Il n'y a pas de limites à votre parcours joyeux vers l'expérience vécue de votre choix. Vous découvrez tout ce que vous voulez être, faire ou avoir sur le chemin menant à votre bonheur. (Permettre aux autres de vivre leurs propres expériences vous autorise à vivre les vôtres).

    10. Les actions que vous entreprendrez et les possessions que vous échangerez résulteront de votre focalisation sur la joie.

    Tout au long de votre voyage délibérément joyeux, vos actions seront inspirées, vos ressources, abondantes, et vous saurez par le sentiment éprouvé que vous accomplissez votre destin dans la vie.

    (La plupart procèdent à rebours et retirent donc peu de joie de leurs actions ou de leurs possessions).

    11. Vous pouvez choisir de quitter votre corps sans connaître la maladie ni la souffrance.

    Vous n'avez pas besoin d'attirer la maladie ou la souffrance en guise d'excuse pour quitter votre corps. Votre état naturel – que vous veniez dans votre corps, y demeuriez ou le quittiez – est un état de santé et de bien-être. (Vous êtes libre d'opter pour autre chose).

    12. Vous ne pouvez mourir, car vous êtes la Vie éternelle.

    En toute grâce, vous pouvez choisir de vous détendre et de vous abandonner à une douce transition dans votre état de pure énergie positive non physique. Votre état naturel en est un d'éternelle existence. (Profitez allégrement de tout ceci ! Vous ne pouvez vous tromper et ne pourrez jamais tout faire).


    Source : « le pouvoir de créer » - Abraham.


     

    Psychologie

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